Empieza con cierta gracia esta carta de Michel Houellebecq:
Il faut bien l’avouer : la plupart des mails échangés ces dernières semaines avaient pour premier objectif de vérifier que l’interlocuteur n’était pas mort, ni en passe de l’être. Mais, cette vérification faite, on essayait quand même de dire des choses intéressantes, ce qui n’était pas facile, parce que cette épidémie réussissait la prouesse d’être à la fois angoissante et ennuyeuse. Un virus banal, apparenté de manière peu prestigieuse à d’obscurs virus grippaux, aux conditions de survie mal connues, aux caractéristiques floues, tantôt bénin tantôt mortel, même pas sexuellement transmissible : en somme, un virus sans qualités.
A lo largo de la carta dice otras cosas interesantes pero el resumen es que “nous ne nous réveillerons pas, après le confinement, dans un nouveau monde ; ce sera le même, en un peu pire”, esto es, que después del confinamiento no despertaremos en un mundo nuevo, si no en el mismo, un poco peor.